Un édito sous le signe de Soeur Marie Stella

Dans Pèlerin, cette semaine, Anne Ponce, directrice de la rédaction de Pèlerin, rend hommage à l’action de « ceux qui font leur part » pour soulager les souffrances humaines. C’est à l’occasion du passage dans les locaux de l’hebdomadaire, à Montrouge (Hauts-de-Seine), de Soeur Marie Stella, et d’une grande interview dans nos colonnes du Père Pedro, à Madagascar.edito 13 juillet 17

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2 réponses à Un édito sous le signe de Soeur Marie Stella

  1. Pidoux dit :

    Bonjour
    J’ai vécu à Madagascar de 2008 à 2012 avec ma femme, comme biologiste bénévole à l’hôpital public d’Antsirabe (et elle dans une communauté de mère Teresa). Avec des médecins malgaches (dont une travaillant avec le père Pedro), nous avons démontré la grande efficacité des huiles essentielles malgaches sur un grand nombre de maladies courantes, et publié nos résultats .
    Pas chères et efficaces, on pourrait soigner, à Madagascar comme ailleurs en Afrique, une multitude de malades avec ces huiles essentielles. Nous avons formé 80 médecins à Madagascar depuis 2013.
    Ce que je regrette est le manque d’intérêt des soignants pour les ressources internes des pays dans les soins courants, plantes médicinales et huiles, et le manque de coopération sud-sud qui créerait d’autres liens de solidarité et ferait faire des économies. L’OMS préconise une médecine « intégrative » c’est à dire qui allie de façon complémentaire la médecine occidentale et les médecines traditionnelles.
    Dans ce sens, Anjou-Madagascar a publié un CD-Rom sur les plantes médicinales des Hauts Plateaux de Madagascar.
    Cordialement. Michel

    • Sophie dit :

      Merci Michel pour ce témoignage que je vais transmettre à Soeur Marie Stella et aussi à Benoît Bourin, agriculteur, qui commercialise un savon à partir des plantes de la savane togolaise au profit de Vivre dans l’Espérance. Pour information : les religieuses de la congrégation de Sr Marie Stella, à l’hôpital Yendoube, cultivent de la spiruline pour « doper » les enfants dénutris. Et je sais qu’ils testaient aussi un autre extrait de plante. Bien cordialement, Sophie (administratrice du blog).